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 Sujet du message: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Mer Juin 22, 2016 11:39 
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Il y a longtemps que je ne vous ai pas proposé un texte. Aujourd'hui, je vais vous parler de l'inconnue la plus célèbre du monde.

Elle a voyagé ne sachant pas que sur son visage brillait un sourire tremblant, beaucoup plus sans relâche que le sourire de la vie,qui est toujours à la merci de tout ce qui peut venir.
Jules Supervielle

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La Vierge inconnue, canal de l'Ourcq - Albert Rudomine 1927


Même si plus grand monde ne se souvient d'elle aujourd'hui, cette jeune femme, calme et souriante, est passée à la postérité, et plusieurs fois, par des voies bien singulières.

Anne, Bérénice, Ophélie, Valérie, Madeleine, Ewa... On lui a donné mille nom. On ne lui en connait aucun. Telle une Mona Lisa, elle a un agréable visage fin, l'ombre d'un sourire énigmatique jouant sur ses lèvres. Ses yeux sont fermés pour l'éternité, mais ils regardent comme s'ils pouvaient s'ouvrir à tout moment. Sa coiffure est courte et symétrique, dégageant son front large, des mèches de cheveux ramenés sur les tempes et les oreilles. Elle a l'air si serein dans la mort qu'elle va même inspirer de nombreux poètes et artistes, jusqu'à devenir une icône artistique et même un idéal érotique à travers toute l'Europe, bien avant une Maryline Monroe ou une Brigitte Bardot.

Avant de connaître encore un tout autre destin et une autre identité, celle de la femme la plus embrassée du monde. On dit que plus de trois cent millions de personnes ont posé leurs lèvres sur les siennes.



Elle n'a pas vingt ans. Peut-être même pas seize. D'elle, on ne connait qu'un simple masque. Mais même l'origine de celui-ci est inconnue. Ce serait un drame anonyme qui la fait passer à la postérité comme l'Inconnue de la Seine.

A la fin du XIXe siècle à Paris, la morgue, située derrière Notre-Dame, à la pointe est de l'Île de la Cité, quai de l'Archevêché, était un endroit très couru jusqu'à sa fermeture en 1907. Des centaines voire des milliers de personnes -même les enfants étaient admis - y défilaient chaque jour pour jouir d'un macabre spectacle. Sur des tables inclinées de marbre noir, on exposait, séparés du public par une vitre, les cadavres non identifiés ramassés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine, dans l'espoir que quelqu'un les reconnaîtrait.

Que la jeune femme inconnue ait été exposé publiquement à la morgue ne fait pas partie de l'histoire que l'on connait. Mais c'est là que, au cours des années 1880, aurait terminé son corps sans vie, trouvé dans le fleuve, peut-être quai du Louvre ou dans le canal de Lourq. Il ne porte pas de marque de violence et le médecin légiste conclut au suicide.

Mais la beauté et le demi-sourire énigmatique de la jeune femme, maintenant paisible dans la mort, le fascinent à tel point qu'il en fait réaliser un masque mortuaire par un mouleur. Ce métier, jadis fort populaire, a quasiment disparu de nos jours. Les mouleurs créaient figurines, bustes et statues en coulant du plâtre. Rien n'interdisant le mouleur de commercialiser ce masque, il le vend aussitôt dans sa boutique.
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Masque de l'Inconnue de la Seine


Parce qu'il est beau et qu'il sourit de façon si énigmatique, occultant le drame de la mort, seul visage anonyme vendu au milieu d'hommes célèbres et de reproductions d'œuvres d'art, l'aspect irrationnel et mystérieux du masque en assure très vite son succès commercial. Cette moderne Mona Lisa devient rapidement la décoration favorite d'un très grand nombre d'intérieurs bourgeois du début du siècle.

Et très vite aussi, selon certains chercheurs, le masque aurait été utilisé par les artistes et les étudiants des beaux-arts, au même titre que les études en plâtre achetées chez les mouleurs. Alfred Alvarez, poète, essayiste, critique... écrit même : « Au cours des années 1920 et au début des années 1930, sur tout le continent, presque chaque étudiant doué de sensibilité avait un plâtre de son masque mortuaire : un visage jeune et plein, au doux sourire, qui semblait n'être pas mort, mais dormir paisiblement ».

Pourtant, au contraire, ce masque lisse, peu expressif, semble avoir laissé indifférents peintres et sculpteurs. Le seul exemple connu de l'utilisation de ce visage est dû à Eugène Déplechin, vers 1900, pour représenter la figure de mère éplorée, afin d'honorer au plus vite la commande du Monument à Alexandre Desrousseaux, auteur de la chanson le petit Quinquin, célèbre dans le Nord.
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Eugène Déplechin, Monument à Alexandre Desrousseaux, Lille 1901 (copie en résine)


Ce sont donc poètes et écrivains qui vont susciter un véritable engouement pour l'inconnue de la Seine. Le premier texte littéraire sur le masque souriant est un court roman d'un écrivain populaire britannique, Richard le Gallienne, qui possédait une copie du masque, écrit en 1898 et publié en 1900. Dans « L'adorateur de l'image », Antony, un poète jeune et sensible, à cause de son amour obsessionnel de cette image, à qui il parle et qui lui répond, lui sacrifie la vie de sa fille, tombée malade.

Mais c'est avec Rainer Maria Rilke que tout commence. Il découvre l'inconnue de la Seine rue Racine à Paris en 1902 et raconte ainsi cette rencontre : « Le mouleur devant la boutique duquel je passe tous les jours a accroché deux masques devant sa porte. Le visage de la jeune femme noyée que l'on moula à la morgue, parce qu'il était beau et parce qu'il souriait, parce qu'il souriait de façon si trompeuse, comme s'il savait... ».

De cette image et de cette légende vont s'emparer Vladimir Nabokov, Albert Camus, Ernst Benkard, Maurice Blanchot, Claire Goll, Marius Grout, Anaïs Nin, Elisabeth Bergner, Hertha Pauli, Ödön von Horváth et bien d'autres.

Jules Supervielle écrit en 1929 un conte intitulé « L'Inconnue de la Seine » et publié dans le recueil l'enfant de la haute mer où l'on suit, au fil de l'eau, les pensées de la jeune morte, laquelle, dit-il, « allait sans savoir que sur son visage brillait un sourire tremblant mais plus résistant qu'un sourire de vivante, toujours à la merci de n'importe quoi ».

En 1933, Louis-Ferdinand Céline qui publie sa pièce L'Église, affirme : « Je suis contre l'iconographie. Je suis mahométan. Pas de photo de moi... Je n'aime pas ça », et apporte à son éditeur une photographie de Amsler et Ruthardt, Le Masque de l'Inconnue de la Seine en lieu et place de son portrait, comme il était de coutume dans cette édition.

En mars 1934, cette même photographie est reprise par Conrad Muschler en frontispice de son roman à l'intrigue très simple, intitulé lui aussi L'Inconnue de la Seine. Le succès considérable de cette histoire un peu mièvre - 250 000 exemplaires vendus en huit langues différentes - agace quelque peu la critique de l'époque, mais le roman est adapté au cinéma dans un film de Frank Wysbar et dont Muschler est le scénariste.

Bien plus tard, au début des années 1960, Aragon commence un projet d'édition, à la fois de son travail et celui d'Elsa Triolet dans une édition conjointe intitulée Œuvres romanes croisées. Il demande à Man Ray s'il pourrait illustrer de ses photos son roman Aurélien. Le résultat, ce sont huit photographies pour le premier et sept photos pour le deuxième volume. Elles impressionnent tellement Aragon qu'il écrit « Mais le roman c'est Man Ray qui l'a écrit en jouant en noir et blanc avec le masque de l'Inconnue de la Seine ».
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Photo de Man Ray pour le roman Aurélien d'Aragon


La photographie justement amènera l'Inconnue de la Seine à la célébrité une deuxième fois. Dans Das ewige Antlitz, publié en 1926, un livre reproduisant 123 masques mortuaires, Ernst Benkard fait une description de ce masque dans un ton très poétique, bien différent de ses commentaires sur les autres masques : « Pour nous, elle est un délicat papillon qui, enjoué et insouciant, a déployé et brûlé ses ailes fines à la lumière de la vie ».

En 1935, le livre en est à sa dix-neuvième réédition et a été traduit en anglais et de nombreuses autres langues. Mais c'est dans un autre recueil de masques mortuaires, Das letzte Gesicht, publié en 1929, où La Vierge inconnue, canal de l'Ourcq de Albert Rudomine est reproduit, qu'est affirmé son lien avec la Morgue de Paris.

Associés au roman de Conrad, les portraits de l'Inconnue, d'après Hans Hesse de l'Université de Sussex, la subliment en idéal érotique des années vingt et trente. Une génération de jeunes allemandes romantiques de l'époque rêvent de lui ressembler, fascinées par cette jeune femme morte par amour, influencées par des actrices comme Elisabeth Bergner, se calquant sur elle, copiant sa coiffure courte et symétrique.

Mais c'est déjà l'heure de gloire des Greta Garto et autres Marlène Dietrich. L'engouement pour l'Inconnue s'estompe peu à peu.

Pourtant, l'histoire ne s'arrête pas là. Mais il faut bien saisir à quel point le masque de la jeune femme est devenue une icône pendant la première moitié du XXe siècle pour continuer l'histoire. Car la jeune morte, calme et souriante va passer à la postérité par une voie bien singulière.

Dans les années 1950, le Norvégien Asmund Laerdal, fondateur d'une société de jouets spécialisée dans des poupées réalistes en plastique mou, déjà sensibilisé aux noyades, est approché pour aider à la formation de la technique nouvellement inventée, la RCR (réanimation cardio-respiratoire), combinaison des compressions thoraciques et d'un baiser insufflant la vie dans les poumons des noyés (bouche à bouche, massage cardiaque externe).

Comme l'explique le site Internet de la compagnie, Asmund Laerdal, qui, connaissait le masque de l'Inconnue de la Seine, pense « qu'un mannequin de taille humaine et d'apparence très réaliste permettrait aux élèves d'être davantage motivés pour apprendre les techniques de réanimation. Touché par l'histoire de cette jeune femme décédée à un si jeune âge, il fit modeler un visage à partir du masque mortuaire pour son nouveau mannequin d'enseignement, Resusci Anne ».
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Resusci Anne, mannequin de réanimation de la société Laerdal


Pour Laerdal, né en 1914, une poupée féminine semble moins menaçante après des stagiaires. Et c'est en souvenir d'un masque sur le mur de la maison de ses grands-parents de nombreuses années plus tôt, qu'il décide que l'Inconnue de la Seine serait le visage de Resusci Anne.

Ressucitez Anne ! Depuis soixante ans, le mannequin est sans cesse modernisé. Mais il garde toujours le visage de l'Inconnue. Donc si vous avez suivi des cours de réanimation, vous êtes presque certainement l'une des 300 millions de personnes qui ont embrassé l'Inconnue de la Seine.


On ne connait toujours pas l'identité de la jeune femme qui a fait fantasmer des générations de personnes et donné son visage à un mannequin. Il faut donc faire marche arrière et repartir du masque pour essayer d'éclaircir le mystère. De nombreuses personnes s'y sont cassé les dents.

Le chef de la brigade fluviale de Paris, Pascal Jacquin, n'est pas convaincu que le masque a été moulé sur le visage d'une noyée. « Il est surprenant de voir un visage aussi paisible. Ceux que nous trouvons dans l'eau, noyés et suicidés, n'ont jamais l'air aussi paisibles. Ils sont gonflés. Ils ne sont pas agréables à regarder. Même les suicidés se battent pour la vie au dernier moment et leurs visages trahissent cette lutte. Et le processus de décomposition commence beaucoup plus rapidement dans l'eau aussi. »

C'est aussi l'avis de Michel Lorenzi, le dernier mouleur parisien dont le magasin, rue Racine, propose de nombreuses copies du masque. En 1960, pour la revue Chercheurs et Curieux, Pierre Lièvre avait interrogé son arrière-grand-père, qui faisait lui-même remonter l'histoire à son propre grand-père, lequel aurait lui-même moulé l'Inconnue à la demande d'un médecin légiste. Mais il rectifie les propos de son ancêtre car son père lui avait toujours dit que le masque « avait été moulé sur le visage d'un très joli modèle d'atelier », rappelant qu'il est techniquement impossible que ce masque ait été effectué sur un cadavre ».

Or, rue Racine, c'est précisément là que Rilke affirme avoir vu le masque pour la première fois en 1902, ce qui accréditerait la thèse du moulage effectué par l'ancêtre de Michel Lorenzi.

1871 est une année charnière. D'abord parce que la boutique de moulage est crée cette année là, mais aussi parce que Charles Bargue et Jean-Léon Gérome font paraître chez Goupil & Cie la dernière partie de leur cours de dessin, entamé en 1867, cours qui comprend une lithographie très familière.
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Cours de dessin de Charles Bargue et Jean-Léon Gérome, page 53.


Or la lithographie affirme qu'il s'agit d'un dessin d'après moulage !

Et les pistes ne manquent pas. Al Alvarez raconte l'histoire d'un chercheur qui a suivi « la piste du l'Inconnue » à la source allemande du plâtre. A Hambourg, il aurait rencontré la fille du fabricant du masque, l'Inconnue elle-même, bien vivante. Sauf que, à n'en pas douter, le masque est français.

René Vautrain parle lui d'une jeune française du nom de Valérie qui se serait mariée à un Anglais à Saint-Pétersbourg et dont la tombe se trouverait au Père-Lachaise.

Ewa Lazlo est une jeune hongroise, artiste de music-hall ayant travaillé l'été 1871 au Théâtre de Funambules. Elle quitte la France avec son amant pour s'installer à Buenos-Aires. Mais les choses tournent mal et Louis Argon, l'amant tue la jeune femme avant d'être lui-même assassiné vers 1893.

Mais John Goto, qui a raconté son histoire, se montre très gêné : « J'avais supposé que les gens auraient une vision postmoderne et traiteraient ce récit comme une fiction. Je ne me attendais pas à ce qu'ils le prennent au sérieux ».

Car il s'agit bien d'une fiction. Louis Argon, l'amant, a été calqué sur Louis Aragon, le poète. Il n'y a pas eu de voyage en Argentine et encore moins d'assassinat.

Mais si malgré tout, il avait deviné l'identité de l'Inconnue sans le savoir ? Car il existe une photo de Ewa Lazlo et elle est troublante de ressemblance.
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Ewa Lazlo, artiste hongroise de music-hall


Impossible d'affirmer qu'elle est bien l'Inconnue de la Seine, même si on aimerait le croire. Mais si c'est le cas, le masque fut prémonitoire car la jeune modèle serait morte de tuberculose en 1875, selon l'affichiste George Villa qui tenait cette information de son maître Jules Lefebvre.

Si la jeune femme n'a toujours pas d'histoire, le masque, lui, en a une.


Sources :

Wikipedia - L'inconnue de la Seine
Cousu Main - L'Inconnue de la Seine
L'inconnue la plus connue du monde (en espagnol)
Influence et authenticité de l'Inconnue de la Seine par Anja Zeider (anglais)
BBC - Resusci Anne (anglais)
Exposition Le Dernier Portrait au musée d'Orsay du 5 mars au 26 mai 2002, par Hélène Pinet
La belle noyée
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 Sujet du message: Re: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Mer Juin 22, 2016 13:17 
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Elle a bien effectivement le léger rictus d'une personne qui se retient de sourire. Mais bon, je ne cache pas ma déception à l'idée que la légende n'est pas ce que je pensais. Cela avait un petit côté sombre mélancolique assez beau, je trouve. :wink:

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 Sujet du message: Re: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Mer Juin 22, 2016 13:44 
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Je ne prétends pas non plus avoir réellement reconstitué l'histoire de l'inconnue. Je me suis basé sur les sources que j'ai pu trouver et si ça se trouve, j'ai tout faux (bon, en général, je suis quand même pas trop mauvais à cet exercice).

Donc libre à toi de continuer à croire à une jeune fille, morte par amour, et retrouvée dans la Seine. :wink:

D'ailleurs, pour aller dans ton sens, une de mes amies s'est suicidée il y a presque 30 ans maintenant (elle était suicidaire : drogue, TS, etc). Les pompiers nous ont dit qu'ils n'avaient jamais vu une telle expression de bonheur sur le visage d'une noyée.

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 Sujet du message: Re: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Mer Juin 22, 2016 15:53 
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Inscription: Mar Décembre 20, 2011 12:15
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Merci pour ce texte Arkayn !

J'en avais entendu parler dans une vidéo d'Axolot je pense. Et comme Minia, je préfère rester sur l'hypothèse romantique :oops:

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 Sujet du message: Re: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Mer Juin 22, 2016 16:27 
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"Dans cinq ans, on pourra à nouveau se baigner dans la Seine. Et je serai le premier à le faire"
Jacques Chirac, 28 novembre 1988.

Sinon, beau travail de recherche :o


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 Sujet du message: Re: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Jeu Juin 23, 2016 10:02 
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Je préfère Brassens:

"Que vienne le temps
Du vin coulant dans
La Seine !
Les gens, par milliers
Courront y noyer
Leur peine..."

:mrgreen:

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 Sujet du message: Re: L'inconnue de la Seine
MessagePosté: Jeu Juin 30, 2016 20:57 
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Inscription: Dim Mars 15, 2009 00:15
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blad a écrit:
Merci pour ce texte Arkayn !

J'en avais entendu parler dans une vidéo d'Axolot je pense. Et comme Minia, je préfère rester sur l'hypothèse romantique :oops:


Oui c'est exact, Patrick B. en avait parlé dans un de ses podcasts :)
Je l'avais vu aussi :)

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