Trésor du Couloumé, dit "Trésor des Cathares", tiré de
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LE TRESOR DU COULOUMÉ, dit "Trésor des Cathares"
En avril 1244, une poignée de rescapés du Château de Monségur ( Ariège ) pourchassés par les soudards de Simon de Monfort s'était réfugiée en Pays d'Armagnac, dans la région de Plaisance et de Marciac. Ces fugitifs furent recueillis par le Comte de Termes dont un frère vivait au château de Quéribus ( Ariège ).
Ces Cathares traînaient avec eux dans un char à boeufs d'étranges fardeaux de vivres, disaient-ils, mais qu'ils n'ouvraient jamais et qu'ils surveillaient jalousement.Ils déposèrent le plus important d'entre eux dans les caves du Donjon de Termes, puis, se ravisant, le joignirent aux autres fardeaux déjà enfouis dans la Tour de Rambos, sous la protection de quelques "parfaits". Cette tour de guet dominait les plaines de l'Adour et de l'Arros. Elle était défendue par une petite garnison de 50 hommes, et était reliée par un souterrain à l'église fortifiée de Croûte-Lasserrade.
En 1629, cette tour fût incorporée dans une vaste demeure de deux étages où habitèrent successivement les familles de Laffite, de Busca et de Montagut. En 1816, l'Abbé, Comte de Montesquiou, plus tard Duc de Fezensac, Ministre de Louis XVIII, fit restaurer le château, réédifier les tours et construire la célèbre "Cour du Comte". C'est à cette époque que le château de Rambos devint le château du Couloumé.
Le trésor consisterait en documents d'archives provenant de Montségur, en pièces d'or, en bijoux et surtout de la fameuse idole ramenée des Balkans par les premiers adeptes du Catharisme. La CHEVRE D'OR.
Cette pièce monumentale en or massif incrustée de pierres précieuses, pesant plus de deux cents kilos, se démontait en quatre morceaux pour faciliter son transport de temple en temple.
Telle est la légende...Mais est-ce bien une légende ?
EMPLACEMENT DU TRESOR :
Il se situe dans une ancienne cuisine, au centre du château,et sa présence est signalée par une grande pierre rectangulaire encastrée dans le mur à 1 mètre du sol, portant d'étranges sculptures : une croix de Malte ou Occitane,en dessous une main gauche, paume ouverte, doigts écartés, et plus bas une flèche indiquant certainement une cache secrète dans les fondations du château, là où passe le souterrain, qui avait son entrée au bas des escaliers actuels.
Le souterrain existe, la pierre et les inscriptions existent et sont visibles, alors ?
Faut il pour se convaincre savoir que le souterrain reliait, parait-il, l'église de croûte , elle même reliée à la Tour de Termes ?
Est ce le hasard si P. de Cassagnac, propriétaire du château, était grand chevalier de l'Ordre de Malte ?
Qui saura faire parler la légende du Couloumé ?